Sarkozy fera-t-il un bon président… de l’Europe?
Tuesday, May 8th, 2007
Après 4 ans à ne penser qu’à ça pendant chaque rasage quotidien, Nicolas Sarkozy aura finalement atteint son objectif suprême: présider la France.
Hier soir, comme beaucoup de Français et de francophiles, j’ai suivi son discours étonnamment très axé sur la politique étrangère, notamment européenne. “Etonnamment” au vu de l’absence de tout sujet autre que franco-français durant sa campagne.
Où le nouveau Président s’est réaffirmé comme un Européen convaincu, à l’instar de son aîné, autre Européen flamboyant, j’ai nommé Jacques Chirac…
“Je veux lancer un appel à nos partenaires européens, auxquels notre destin est lié, pour leur dire que toute ma vie j’ai été européen, que je crois en la construction européenne et que ce soir la France est de retour en Europe. Mais je les conjure d’entendre la voix des peuples qui veulent être protégés. Je les conjure de ne pas rester sourds à la colère des peuples qui perçoivent l’Union européenne non comme une protection mais comme le cheval de Troie de toutes les menaces que portent en elles les transformations du monde.

Après l’idée de scénario dans mon précédent billet, voici la première partie de l’histoire. Il y a plusieurs jours, Nicolas Sarkozy est donc venu à Bruxelles. Il a vu le Président de la Commission Européenne. Il a (probablement en partie) vaincu le scepticisme de certains.
Le titre est moins sexy que “deux flics à Miami”, mais c’est un fait: Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, en pleine (pré)campagne électorale (sans être encore officiellement candidats), feront un détour par la capitale européenne.




